Bernard Manciet: textes
Christian Vieussens : récit, flûtes, contrebasse, synthé
Cathy Tardieu : chant, cristal baschet

Dans l’hiver glacial d’une plage atlantique, deux personnes se trouvent, se fuient, partageant de leurs corps l’épreuve des éléments : la neige et le sable, la pluie et le feu, la lumière et la nuit.

Aux marges du monde des hommes, ils côtoient les bêtes de la lande, braconnent, sont traqués à leur tour ;
Avec autour d’eux, continûment, « le grand cri hilare de la mer. »

Entre ses histoires du bassin, les nouvelles de Patrick Espagnet, les récits de Gascogne girondine et son amitié complice de musicien peintre avec Bernard Manciet, Vieussens continue avec « un ivérn » d’élargir le pays «  à tous les errants de ces landes et de celles de l’au-delà »

Le pouvoir évocateur de ce texte, mêlé à la musique contribue à construire «  l’image noire de la légende d’un peuple » comme le voulait Manciet.

Nous ne sommes pas dans un folklore, ni dans l’ethnologie mais dans la plus pure poésie et « libres », c’est le plus important.